« …son corps c’est la planète entière »
Saez
Je t’ai écris de la poésie, je t’ai écrit
Dans les ports, dans les gares, ici, là-bas, ailleurs
Deux mille ans, deux cents ans, deux mille vies…
Je te l’ai chanté mille fois
De la poésie pour toi,
Pour toi, ta putain de poésie
Je t’ai inventé, je t’ai réinventé,
Je t’ai chanté, je m’ suis planté, je t’ai écrit et réécrit…
J’ai chialé à genoux, à vie, à mort
Mille fois pour toi ma mea culpa
Mille vies pour toi ma mea culpa
Devant tes fausses vitrines perdues
Devant tes fausses idoles foutues
Je t’ai fait l’amour, je t’ai fait la mort
A genoux, à genoux, à vie, à mort
Pour faire partie
De tes décors
Je t’ai fait l’amour, je t’ai fait la mort
Pour crever de soif à deux pas de la source
Dans ton théâtre de l’absurde.
